Sommaire

  1. PortraitII
  2. CaractèreIII–V
  3. Description physiqueVI–VII
  4. HistoireVIII–XIV
  5. Portrait illustréXV

Portrait

Nom
Maliae
Prénom
Huekyne
Âge
27 ans
Genre
Féminin
ᴀ/ᴏ/ʙ
B
Sexualité
Bisexuelle
Religion
Lumière
Ville
Sylrentheys
Race
Humaine
Profession
Ancienne servante / musicienne

Caractère

Huekyne est de ces personnes qui donnent l’impression d’être simples à comprendre, jusqu'à ce que l’on reste un peu plus longtemps à ses côtés. Elle paraît douce, attentive, presque facile à vivre… puis sa curiosité prend le dessus, et l’on découvre qu’elle n’est pas faite pour garder les choses à distance.

Elle est fondamentalement bienveillante, elle aide car elle estime qu'il est normal d'aider, d'indiquer un chemin, de remettre une écharpe ou des vêtements, de ramasser les choses qui tombent. Elle n'a pas besoin d'annoncer sa bonté, elle se remarque dans les petits gestes et dans sa manière d'être, présente mais pas étouffante. Elle préfère se souvenir des détails plutôt que des compliments.

Sa loyauté fonctionne de la même façon, elle ne jure pas à la vie à la mort, elle se contente juste d'être là. Elle est fiable si quelqu'un la considère dans son cercle proche, elle tient parole même si cela ne la favorise pas, mais ce n'est pas pour avoir la reconnaissance, elle agit ainsi par nature. Cependant, elle ne se laisse pas piétiner, elle n'aime pas les conflits inutiles.

Elle sait rire et prendre les remarques avec légèreté quand ce n’est pas important. Pourtant, lorsqu'une situation l’exige, elle peut devenir très concentrée, presque froide, son calme surprend plus que sa colère dans ce genre de situation.

Sa curiosité, en revanche, est sa véritable faiblesse sociale… Huekyne veut comprendre et veut savoir ce que les personnes pensent, pourquoi elles ont fait ce choix, elle pose beaucoup de questions, parfois trop.

Caractère

Elle ne cherche pas à manipuler ou à avoir des informations, elle oublie parfois que les personnes protègent leur intimité. Elle peut demander des choses très personnelles, sur le ton qu'elle demande l'heure. En effet, pour elle, il est logique d'être ainsi. Elle ne réagit jamais de manière agressive quand on lui fait remarquer ses questions intrusives, elle se fige une seconde et s'excuse avec toute la sincérité du monde. En revanche, la seconde d'après, si un détail l'intrigue, elle recommence. Ce n'est pas de l'insolence, mais de l'innocence maladroite, elle ne cherche pas à nuire.

En parlant de maladresse, elle est aussi distraite de manière dangereuse pour elle, quand son esprit s'accroche à une idée, son environnement devient secondaire. Elle ne fait pas attention et oublie les obstacles et les signaux évidents. Ses véritables ennemies ne sont pas les bandits ou les armes, mais plutôt les marches, les rebords, les coins de tables, le pavé irrégulier. Elle est maladroite dans son quotidien.

Elle déteste particulièrement les endroits bondés de monde comme les marchés. Trop de bruits de voix et d'informations au même endroit. Elle se sent étouffer et surtout elle déteste négocier, elle préfère perdre de l'argent plutôt que de discuter trop longtemps de ça, ce n'est pas de la naïveté, c'est de l'épuisement. Elle ressort de ce genre d'endroits comme si elle avait traversé des aiguilles, elle est souvent tendue et a besoin de calme après ça.

Caractère

Son rapport au corps et à la pudeur est, lui aussi, singulier. Huekyne ne dispose pas de gêne sur la nudité, ce n'est pas un message ou de la provocation. Elle n'y pense pas, le corps est un fait, elle reste calme face à la nudité d'autrui et peut interagir avec quelqu'un en se changeant. Elle ne comprend pas quand les autres rougissent ou détournent le regard et ça déstabilise énormément, car les personnes pensent à des intentions qui n'existent pas. Huekyne reste indifférente à ça. Un peu trop détaché, ce n'est pas un manque de pudeur, mais de réflexe social.

Huekyne est une personne avec beaucoup de contradictions, bienveillante mais intrusive, loyale mais pas asservie, attentionnée et pourtant maladroite. Souvent l'air fragile, elle ne craint pas l'attente, la fatigue ou la répétition. Si elle s'attache à quelqu'un, ce n'est pas pour prouver quelque chose, c'est du durable. On peut lui reprocher sa curiosité envahissante, sa maladresse ou son absence de pudeur en revanche, elle est sincère et pas pour plaire.

Description physique

Huekyne est une jeune femme d’environ vingt-sept ans, à la silhouette fine, presque masculine au premier regard. Rien chez elle ne cherche à imposer la force, elle donne plutôt l’impression d’une présence légère, tenue, soigneusement contenue. Sa peau est claire, sensible aux changements de saison, et prend vite la marque du froid ou du soleil.

Ses cheveux roux, coupés court. Cette coupe est commode, facile à entretenir, et lui laisse le champ libre quand elle bouge ou s’entraîne. Le trait le plus frappant demeure ses yeux, qui captent l'attention. L’œil droit est vert, l’œil gauche jaune. Cette différence donne à son regard une intensité particulière, comme si elle observait le monde sous deux angles simultanément. Huekyne n’en joue pas. Elle s’y est habituée et laisse les autres s’en accommoder.

Une fine cicatrice traverse le dessus de son nez, discrète mais nette, marque d’un entraînement ancien et pas d'une glorieuse histoire. Elle ne la cache pas, mais ne la met pas en valeur non plus.

Dans sa manière de se tenir, on devine une éducation exigeante, elle se tient souvent droite, sans être rigide, comme si elle ne voulait pas prendre trop de place, et quand elle se déplace, ce sont des gestes mesurés, même lorsqu'elle a la tête dans la lune.

Description physique

Huekyne s'habille toujours avec soin, même pour les tâches quotidiennes. Ce n'est pas de la vanité, néanmoins un réflexe. Ses vêtements restent sobres pour éviter d'attirer l'attention, mais confortables pour pouvoir marcher et se mouvoir sans gênes. On peut l'apercevoir porter fréquemment du bleu et des bijoux pas trop voyants.

Il y a une exception dans ses tenues : les fleurs ! Quand elle s'ennuie ou que ses mains ne sont pas assez occupées, elle cueille et tresse des fleurs. Elle en fait des couronnes qu'elle ajuste à sa tête, Dépendant de la saison, ça lui rajoute une touche de "liberté", les fleurs en bataille sur des tenues soignées et droites. C'est plus sa touche personnelle et de plaisir qu'une touche artistique.

Histoire

Mémoires d’Huekyne

Je me nomme Huekyne, je suis née à Sylrentheys. Mes parents m’ont donné une éducation correcte. Ils n’étaient ni riches ni puissants, mais ils tenaient à la tenue et à la parole. Ma mère m’a appris à lire, à parler clairement, à ne pas avaler les mots. Elle corrigeait ma posture d’un geste, sans brutalité. Mon père était plus silencieux, mais il avait cette exigence simple que je comprenne ce que je faisais, et que je le fasse proprement.

J’ai toujours su que mes yeux attiraient l’attention. L’un vert, l’autre jaune. Dans une ville comme Sylrentheys, où l’on a trop de souvenirs et trop de peur sous la peau, une différence visible suffit à nourrir les interprétations. Certains y voyaient un signe, d’autres un malaise. Je ne leur offre aucune explication. Les personnes inventent de toute façon…

Je me souviens de cette soirée avec les lanternes, alors que j’étais encore enfant. Un vieil homme, que je ne connaissais pas, m’a tendu une flamme sans un mot et j’ai compris ce soir-là qu’à Sylrentheys, on vous range vite dans une histoire qui n’est pas la vôtre.

La dette

Je n’ai pas compris immédiatement ce qui avait changé. Les enfants perçoivent les absences plus aisément que les chiffres. Mon père rentrait plus tard. Ma mère comptait davantage, j'ignorais que c'était à cause d'un manque d'argent.

Histoire

J’ai surpris mon père, un soir, assis dans l’ombre, le regard fixe, comme s’il cherchait une solution sur un mur vide. Quand il m’a vue, il a souri trop vite et m’a demandé si j’avais bien récité ma leçon. Voici comment j'ai compris, sans comprendre quequelque chose nous tenait à la gorge.

Une soirée, un homme est venu, propre, poli et très calme, avec une voix douce, mais qui avait une autorité comme s'il n'avait pas besoin de d'élever le ton pour se faire respecter, et il parlait de solutions sans dire les mots qui blessent, c'était le patriarche de la maison Ambressel, une maison qui avait des valeurs et une image et de l'influence, qui avait de l'élégance et était très protégée, pas par une armée visible, mais par des soldats discrets.

L'homme ne parlait pas d'achat, néanmoins de placement, et il ne disait pas esclavage, il parlait d'apprentissage, promettait un toit, des vêtements, une éducation et surtout assez d'or pour que mes parents puissent vivre sans souci, avec des sous-entendus que ma différence aurait une place dans une maison qui sait transformer l’étrange en valeur. Je devais avoir neuf ans. L’âge où l’on comprend assez pour se souvenir avec précision, mais pas assez pour se défendre…

On m’a habillée mieux que d’habitude. Ma mère a remis mes cheveux en place plusieurs fois, avec une application presque douloureuse. Elle m’a demandé de répéter une formule de politesse, ses doigts tremblaient légèrement, et elle s’en irritait. Mon père a peu parlé. Il a évité mes yeux, ce qui, chez lui, était déjà une confession. Sa main s’est posée un instant sur mon épaule, lourde, puis s’est retirée beaucoup trop vite.

Je n’ai pas pleuré sur le moment. J’ai essentiellement ressenti cette sensation d’être devenue un objet de décision. Je me souviens du bruit des pièces, du froissement du papier, et du silence entre ces bruits. Ma mère a voulu dire des mots, je l’ai vu à ses lèvres. Mais, finalement, elle n’a dit que : “Tiens-toi bien.” Ce n’était pas une phrase d'encouragement, mais celle d'un adieu.

Sur le chemin, j’ai compté les arches, les ruelles, les tournants que je reconnaissais, persuadée qu’il suffirait de mémoriser la route pour revenir chez moi toute seule une fois arrivée là où j'étais destinée. Cependant, j'ai perdu le compte et me suis rendu compte que Sylrentheys est plus grande que je ne l'imaginais quand on n'a plus de chez soi.

Histoire

La Maison d’Ambresel

La demeure d’Ambresel restaurée avec les pierres sombres des ruines. Tout y paraissait maîtrisé. Le calme, la lumière, la manière dont on marchait. On ne criait pas, on corrigeait et on répétait. On m’a appris à marcher sans bruit, à tenir une posture correcte, à parler explicitement et brièvement. On m’a appris à servir. Ambresel vivait de son image, et dans ce monde-là, l’éducation est une forme de contrôle.

Ils priaient la lumière, une foi de discipline. La religion ne servait pas à juger les autres, c'était une forme d'exigence intérieure. J'ai vite appris que la pureté n'était pas un état. En revanche, beaucoup d'efforts, que la colère, la haine et la peur n'étaient pas de simples sentiments mais des brèches qui invitent l'obscurité. L'obscurité n'a pas besoin d'être invoquée, elle profite de ce qu'on lui offre pour s'immiscer en nous. Je ne dis jamais que je prie la lumière, car pour moi c'est très personnel et pas une démonstration de bonne foi ni une arme sociale.

Ils m’ont aussi appris la musique. D’abord, des instruments simples, qu’on peut porter sur soi, sortir sans difficulté, et ranger rapidement. Puis, au manoir, un instrument de salon, plus noble, plus exigeant. Je ne jouais pas pour mon plaisir ou pour rêver. Je jouais pour remplir l’espace et donner l’illusion d’une paix. Pourtant, la musique est devenue l’une des rares choses qui m'appartiennent. J'apprécie jouer pour moi et pour les autres, j'excelle dans les instruments et les mélodies.

Ainsi, je me souviens de ma première prestation devant des invités : j'avais hésité un instant, et cette seconde semblait des minutes, je pensais qu'on allait me punir pour cet écart. En revanche, on m'a simplement dit : "Ne t'arrête plus", c'était plus une consigne qu'une menace.

Histoire

Les lames

J'ai été entraîné au combat aussi, la maison Ambressel n'aimait pas la vulnérabilité, j'ai appris à manier les épées dans chaque main. Au début, la coordination me dépassait. Puis les gestes sont devenus naturels, un peu comme avec un instrument. Je n'ai pas appris à me battre, mais à danser. J'ai appris à manier les lames, pas avec force, mais avec précision : le placement, les angles et la vitesse étaient de rigueur. Je devais être utile et propre. La cicatrice sur mon nez date de cette époque. Une erreur de garde et une lame qui glisse, on m'a soigné, puis on a repris.

La maitrise de l'épée m'a été utile pour me faire respecter. Un soir, alors que je jouais du piano devant des invités, un homme a commenté mes yeux avec un ton moqueur et humiliant. Le propriétaire des lieux, monsieur Ambresel, me sourit et me demande de ne plus jouer et a pointé l'homme qui se moquait devant tous. D'une voix légère, il me dit : "Fais-toi respecter, dame Huekyne."

Je me suis donc levé et j'ai dégainé une épée d'un geste agile avant de pointer ma lame vers la gorge de l'homme en question. Ce n'était pas un geste violent, mais un message. La salle a ri et l'invité s'est reculé avant de s'excuser. J'ai rangé ma lame et repris ma place devant le piano, puis j'ai repris ma musique comme si de rien n'était. J'ai compris mon rôle très vite : passer d'une utilité à une autre sans transition et dans la grâce et la légèreté.

Histoire

Après la chute d’Ambresel

Je n’ai pas appris la fin d’Ambresel comme on apprend une nouvelle. Je l’ai vue venir, par petites ruptures, par des détails qui ne trompent pas quand on vit dans une maison. Ça a commencé par une fatigue qui ne passait pas et une toux discrète. Puis les portes qu'on avait par habitude de laisser ouvertes, on les a fermées, les rideaux étaient tirés plus tôt dans la soirée, les infusions commençaient à recouvrir les pierres du manoir. On disait que ce n’était rien. On dit toujours cela, surtout quand on a une réputation à protéger.

La première à tomber malade fut la maîtresse de maison. Elle continuait de descendre au salon quelques minutes, le temps d’être vue, de donner une consigne. Elle parlait plus doucement, elle économisait sa voix. Elle a prié davantage, avec cette rigidité de ceux qui refusent d’accorder de la faiblesse. Les jours suivants, le maître de maison a commencé à manquer aux repas. Puis, aux réceptions. Puis, à tout. La Maison d’Ambresel, qui vivait de présence et d’image, a cessé d’être visible. Dans Sylrentheys, l’invisible devient très vite une rumeur.

J’ai compris que c’était sérieux le matin, sous lequel on a fait entrer un homme qui ne faisait pas partie de la maison. Ce n'était pas un invité, mais un prêtre, il venait voir le maitre pour l'ausculter. Il avait une manière de regarder les mains, le cou et les yeux et de ne rien dire. Après son passage, on avait reçu l'ordre de moins parler et de surtout chuchoter, de poser des bols de sel et d'herbe sèche et d'allumer des bougies et des lampes partout, comme si la lumière pouvait tout réparer, et la maison commençait à tourner au ralenti.

On ne recevait plus d'invités et les mécènes avaient choisi d'autres portes, les provisions aussi arrivaient avec du retard, puis les serviteurs commençaient à partir aussi. Les premiers départs étaient discrets, mais ceux qui ont suivi ont fait un vrai trou dans le manoir. Quand une maison se fragilise, tout le monde entend le craquement avant la chute… Leurs morts n'étaient pas spectaculaires, c'était brut et soudain.

Histoire

La maîtresse de maison s’est éteinte une nuit, dans une chambre où l’on avait brûlé de l’encens. Le maître a suivi peu après, je n’ai pas vu les derniers instants, car on m’a tenue à l’écart. Je n’ai pas insisté pour le voir non plus. J’ai seulement su, au matin, à la façon dont on marchait dans la maison, au silence trop prononcé. Puis tout s'est accéléré.

Ambresel avait un nom, mais Ambresel avait aussi des obligations. Ensuite, quand il n’y a plus personne pour tenir une maison debout, elle s'effondre. Je me souviens du jour où l’on a retiré l'écusson d'au-dessus de la porte… L'emblème a disparu comme quand on brûle un papier. Puis ils ont commencé à renvoyer les servants un à un,certains sont repartis avec quelques pièces, d'autres rien, avec un regard qui signifiait qu'on devait se débrouiller. Puis je fus appelé aussi, on m'a observé comme un meuble qu'on hésite à jeter, puis on m'a laissé ce que je portais, mes lames, et donné deux pièces avant de me faire un signe de partir sans jamais revenir.

Ambresel n’existait plus et voici comment je me suis retrouvée dehors, à Sylrentheys. La liberté n’a pas eu le goût que j'imaginais. C'était vide, plus d'ordre, plus de faits, ceci fait cela. je ne sais pas choisir, juste exécuter. Je me suis trompée et j’ai appris à force d’essais et d’erreurs. J’ai payé trop cher sur un marché parce que je voulais seulement que la discussion cesse. J’ai trébuché sur des marches comme si la ville tenait à me rappeler que je n’étais pas fait pour l’improvisation et j’ai dormi dans des endroits médiocres simplement parce que je n’avais jamais eu à décider du reste.

Aujourd’hui, je vis encore à Sylrentheys. Je n’ai pas quitté la ville lorsque la Maison d’Ambresel s’est dissoute. Je vis dans une chambre modeste par des âmes charitables qui ont assisté à mes concerts. Mes journées sont calmes en apparence. Je me lève tôt, par habitude, je m'entraine toujours avec mes épées seule et loin des regards dans les ruines que personne n'ose visiter et je possède encore ma flûte, la musique m'accompagne toujours, j'en joue pour moi maintenant ou pour gagner quelques pièces quand les journées sont difficiles, je garde l'entrainement et la musique par habitude. La négligence fait perdre ce qu'on a appris et je m'y refuse.

Histoire

Je garde les valeurs de la lumière, j’assiste parfois aux rituels et aux messes par exigence personnelle. Je prie doucement sans grand geste la plupart du temps, je vis sans rôle imposé présentement, mais je suis constamment dans l'attente d'une consigne qui ne viendra pas. Je veux apprendre, pas qu'à survivre, réellement apprendre et pas me maintenir au même niveau.

La magie m’attire pour cette raison précise, elle ne me vient pas naturellement. Elle me résiste, elle exige des méthodes, j’observe ceux qui la pratiquent. Je pose occasionnellement trop de questions à ceux qui la manient. Je ne souhaite pas devenir une experte en ce domaine, mais je veux juste la comprendre et la ressentir et pour l’instant, cela me suffit pour avancer.

Portrait

Portrait de Huekyne